Chercher des blagues que j’ai morbihannisé sur les conseils de pépé qui m’encourage à sa manière - « tu as du tracas jusqu’au cou ! » c’est pas gagné mais on peut toujours se lâcher ... Je pars de loin, car je n’ai pas trouvé grand-chose sur le sujet et comme me disait pépé - «  le travailleur bine avec sa pelle mais si tu ne fais pas attention, les luxations mènent souvent à la fêlure ! » et oui, ça fatigue, maintenant j’arrête,  «  je rebouche le tout ! »  et sûrement que « le tout est peut-être trop confus ! »


Vous pouvez retrouver en page d’accueil une partie humoristique « humour morbihannais » Encore un bon moyen de découvrir notre région et le Morbihan avec le sourire. Cette page archivera toutes ces blagues et se remplira chaque nouvelle histoire en espérant que vous y trouverez un certain plaisir comme personnellement je l’ai ressenti en les recherchant, mais aussi en les réalisant et surtout bonne rigolade !




56 JEUX THÈMES  ©  2010 - 2018

Bientôt une nouvelle blague !

56 JEUX THÈMES                          © Tous droits réservés 2010 -2018

1. L’Anglais - C’est un gars qui se promène au bord du lac de Guerlédan, quand tout à coup il voit quelqu’un qui se débat dans l’eau en criant HELP HELP … Alors, il lui crie - « eh idiot, t’aurais mieux fait d’apprendre à nager au lieu d’apprendre l’anglais … »

2. La Blonde - Pourquoi la blonde Vannetaise est folle de bonheur quand elle a terminé son puzzle « Château de Suscinio » en 6 mois ? – Parce que sur la boîte c’est marqué « de 2 à 4 ans » !


3. Le pêcheur - Le poisson est un animal dont la croissance est excessivement rapide. Surtout entre le moment où il est sorti du Scorff et le moment où le pêcheur raconte sa prise à son entourage !

5. Le pédiatre - A Lorient, le pédiatre conseille une mère d’un enfant turbulent - « achetez-lui un vélo ! » Pourquoi ? il arrêtera ses bêtises ? - « non, mais il les fera plus loin ! »

4. Le génie - C’est 3 blondes qui se trouvent sur l’île de Groix rencontrent un génie qui leur dit - « j’exauce un souhait par personne ». La première s’avance et dit - « je veux être encore plus belle » Bing ! elle est mille fois plus belle. La deuxième dit - « Je veux un pont pour aller à Lorient » Bing ! le pont apparait ! et la troisième femme dit – « je veux être plus intelligente » Le génie ébahi - « j’ai déjà essayé, c’est impossible … ! »

6. Le business - C’est le directeur de COCA-BREIZH qui va voir le pape et qui lui demande - Est-ce que dans votre prière, vous pourriez mettre à la place de « votre pain quotidien » « votre coca-breizh quotidien » ? Le Saint-Père répond – Ah non, ce n’est pas possible. – Et si je vous donne 50 millions d’euros ? Et la le Saint-Père appelle un cardinal et lui demande – Quand est-ce que le contrat avec les boulangers se termine ?


7. L’accident - A Saint-Malo-Les-Trois-Fontaine, une voiture déséquilibrée par 3 fûts de chouchen qu’elle transportait a fait plusieurs tonneaux et provoqué un sacré bouchon !


8. L’addition - Une vieille dame croise un jeune homme dans la rue, et lui demande - « quel âge jeune homme me donnez-vous ? » - « les jambes comme les femmes du 56 … les bras, idem 56… les seins, la même chose, 56 … le visage, pareil  … » - « oh, mais vous me flattez ! Attendez ! je n’ai pas encore fait l’addition !

9. L’indiannais - Un morbihannais monte à Paris à bord d’un train et se retrouve assis à côté d’une superbe femme. Il remarque qu’elle est en train de lire un livre sur les statistiques sexuelles. Il l’interroge sur ce sujet et elle répond - « C’est un livre intéressant, ainsi les indiens sont ceux dont le pénis est le plus long et les morbihannais sont ceux qui savent le mieux s’en servir » Au fait, je m’appelle Florence, et vous ? - « Géronimo Le Floch, enchanté de vous rencontrer ! »


10. Le bûcheron - Un parisien en vacances dans le Morbihan coupe du bois pour l’hiver. Un morbihannais passe, -« Dis-moi, fera-t-il froid cet hiver ? » demande le parisien.- « Hiver très rude » Alors le parisien recoupe encore plus de bois et tous les jours pendant une semaine. La scène se répète - «  Hiver très très rude ! » Après 15 jours, le parisien complètement exténué demande au morbihannais - « Comment sais-tu pour cet hiver sera si froid ? » et le morbihannais de répondre - « Vieux proverbe morbihannais, quand un parisien coupe du bois, hiver sera très très rude ! »

11. Le train - Dans le train, le contrôleur dit à une vieille dame :- Votre billet est pour Vannes, or ce train va à Lorient ! – Ca c’est ennuyeux grommelle la voyageuse, et ça arrive souvent au chauffeur de se tromper comme ça ?


12. Le fiancé - Pour la 12ème fois, une morbihannaise arrive devant le Maire avec son fiancé complètement saoul. Le Maire la réprimande : - Mais voyons madame, amenez-le moi quand il sera sobre ! – Mais monsieur le Maire, quand il est sobre il ne veut pas venir !


13. L’arsenal - Dans une rue de Lorient, 2 personnes discutent d’un couple de voisins qu’ils ont en commun : - Le mari, il fait quoi déjà ? – Il travaille à l’arsenal de Lorient. – Et sa femme ? – Elle ne fait rien non plus …

14. L’ambition -Dans un bar, un morbihannais et un parisien discutent : - Je suis fier d’être parisien, vocifère le Parisien. Et il ajoute – Je suis né à Paris et je mourrai à Paris ! Alors le morbihannais lui répond – Ben quoi, tu n’as donc aucune ambition … ?

15. La culture - Un belge débarque à la gare de Vannes. Lorsqu’il voit « Café de la montagne », il demande au chef de gare – Comment se fait-il que vous ayez un café de la montagne, alors qu’il n’y a pas de montagne ici ? Eh alors, en Belgique, vous avez bien une maison de la culture …

16. L’agriculture - Deux agriculteurs, l’un américain, l’autre morbihannais : - Quelle est la taille de votre ferme ? demande l’américain. – Pour les morbihannais, ma ferme a une taille raisonnable, 20 hectares, et la vôtre ? – Oh, la mienne … je sors le matin, je prends la jeep … et à midi je n’ai pas encore traversé la moitié … - Eh oui, répond le morbihannais, je sais ce que c’est ça, moi aussi … j’ai déjà eu une saloperie de bagnole comme ça … !


17. La tapisserie - A Vannes, Monsieur Le Marrec emménage dans un logement où tous les appartements sont identiques. Il décide de tapisser tout son appartement, descend à l’étage au-dessous, se présente à son voisin, Monsieur Le Bohec et lui demande combien de rouleaux il avait utilisé pour tapisser. – Je me souviens très bien ! dix-sept ! Mr Le Marrec remercie, achète donc dix-sept rouleaux de papier et retapisse son appartement. A sa grande surprise, il constate qu’il lui en reste 5 rouleaux ! Etonné, il descend interroger Mr Le Bohec : - C’est incroyable, il me reste cinq rouleaux ! – Ah, vous aussi … !

18. Le matelot -  Au lycée d’Etel, un futur matelot est en train de recevoir les conseils d’un vieux capitaine. – Que faites-vous si un violent orage prenait naissance sur tribord ? – Je jette une ancre. – Que faites-vous si une autre tempête prenait naissance à l’arrière ? – Je jette une autre ancre. – Et si une autre terrifiante tempête prenait naissance à l’avant ?- Je jette une autre ancre. – Hé, dit le capitaine, d’où viennent toutes ces ancres ? – Du même endroit d’où vous allez chercher tous vos orages … !

19. Le parachutisme - Principe de base du parachutisme : Quand tu fais de la chute libre, tant que tu vois le phare de Goulphar comme une fourmi, il n’y a pas de danger… Quand tu commences à voir le phare comme un phare, il est temps d’ouvrir ton parachute … Et quand tu vois les fourmis comme le phare de Goulphar … il est trop tard !

20. Rouler à gauche - Le préfet du Morbihan vient de décider qu’au 1er janvier prochain sur les routes du département, les automobiles devront rouler à gauche et non plus à droite. Si  l’expérience est concluante, la mesure sera adoptée pour les camions à partir du 1er février !

21. Ginette - Devant une carte du Morbihan, un prof donne un cours d’histoire-géo à 20 blondes. 1ère question : Où se trouve le site de Gavrinis sur la carte ? Une des blondes, Ginette se lève et montre Gavrinis sur la carte. –Bien, 2ème question : Qui a découvert Gavrinis ? Les 19 blondes se lèvent d’un coup et crient :- C’est Ginette … !

22. La WIFI - Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol russe jusqu'à 100 m de profondeur, les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui datait d’environ de 1 000 ans. Par provocation les russes en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 1 000 ans d’un réseau de téléphone en fil de cuivre. Les américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu’à une profondeur de 200 m. Ils y ont trouvé des restes de fibre de verre. Il s’est avéré qu’ils avaient environ 2 000 ans. Les américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 2 000 ans d’un réseau de fibre de verre numérique. Et cela, 1 000 ans avant les russes ! Une semaine plus tard à Vannes, on a publié le communiqué suivant « suite à des fouilles dans le sous-sol de la plage d’Arradon, jusqu’à une profondeur de 500 m, les scientifiques morbihannais n’ont rien trouvé du tout. Ils en conclurent que les anciens morbihannais disposaient déjà il y a 5 000 ans d’un réseau WIFI !

 23. La lune - Deux blondes parisiennes discutent … - Je me demande quelle destination est la plus rapprochée de nous, la lune ou le Morbihan ? – Ben voyons, c’est la lune, le Morbihan on ne le voit pas d’ici !

24. La RN 24 - Une blonde prend la N.24 à contresens. Sur « radio bro gwened », elle entend soudain : - Alerte à tous, un imbécile a pris la nationale 24 à contresens, direction Lorient soyez extrêmement prudent ! – A mon avis, dit la blonde en regardant les autres voitures, y en a plus d’un …

25. Le camping - Deux morbihannais font du camping au bord du lac de Guerlédan. Ils installent leur tente dans une clairière et se couchent pour dormir. Quelques heures plus tard, un se réveille et dit à l’autre :- Regarde dans le ciel et dis-moi ce que tu vois. – Des millions d’étoiles ! – Et qu’est-ce que ça veut dire, selon toi ? L’autre interprète la question un instant et dit : 1.- Bien astronomiquement parlant, cela veut dire qu’il y a des millions de galaxies et des milliards de planètes dans ce vaste espace et que le Morbihan est tout petit dans cet univers, 2. - Astrologiquement, cela me dit que Saturne est en Verseau. Pour l’heure, je dirais qu’il est quatre heures du matin, 3. -Théologiquement parlant, il est évident que Dieu est tout puissant que nous sommes petits et faibles, 4. – météorologiquement, il semblerait qu’il fera très beau demain et qu’on pourra se baigner dans le lac. Après s’être fait dévisagé, il reprend : -QUOI …, qu’est-ce que j’ai dit de mal ? – Triple andouille ! ça veut dire qu’on s’est fait voler notre tente !

26. Panneau pour blonde - Sur la Nationale 24, à la hauteur de Josselin, un contrôle radar enregistre une Ferrari à 24 km/h. Le gendarme qui vient d’effectuer le constat rattrape donc, en trottinant, le véhicule et tape à la vitre pour demander des explications. Au volant, une blonde lui répond en souriant : - Je respecte les limites de vitesse indiquées sur les panneaux. Il y a inscrit « 24 » alors je roule à 24 … Le gendarme répond en souriant : - Mais non, 24, c’est le numéro de la route, ce n’est pas la limite de vitesse ! Et regardant la passagère, il rajoute : - Et vous devriez vous dépêcher car votre amie brune a l’air d’être malade, elle est toute blanche … Et la blonde : - Je crois que c’est parce qu’on vient de quitter la départementale 181 !

27. Le Saint - Il y avait une fois un Saint morbihannais très contrarié, car personne ne le priait. Les gens priaient Saint-Yves, Saint-Rivalain, Saint-Avé et pleins d’autres, mais pas lui. Rien ! Alors, il demande une réunion avec Dieu et ce dernier lui recommanda la chose suivante : « fais-toi faire des cartes de visite et répands-les dans tout le Morbihan. Tu diras que tu fais des miracles à la demande, mais par contre, ne la donnes ni aux cons, ni aux femmes faciles ! C’est ainsi qu’il suivit les conseils de Dieu et à présent c’est le Saint le plus adoré du Morbihan. Dites-moi, comment s’appelle-t-il ce Saint ? Réfléchissez bien ! Rappelez-vous ! Vous ne savez pas qui c’est? A d’accord, on ne vous a certainement pas donné la petite carte, hein ?


28. Le supporter - C’est un morbihannais (supporter des merlus) et un parisien qui sont en final des « chiffres et des lettres ». Arrivent les lettres, le présentateur donne la parole au morbihannais : - consonne …D, parisien : - Consonne …P, morbihannais : - Consonne …P, parisien : - Consonne …G. Ni l’un ni l’autre ne voulant céder, ils ne choisissent que des consonnes et tirent donc encore : D, C et S. Le présentateur demande ce qu’il a trouvé au parisien au bout des 3 minutes de réflexion : Rien ! Il s’adresse alors au morbihannais qui lui annonce 7 lettres ! Stupeur du présentateur et du candidat parisien, et le morbihannais d’épeler  triomphalement : - P-S-G-C-D-P-D !

30. Lettre au percepteur - Monsieur le percepteur de Pontivy, j’ai l’honneur d’accuser réception de votre lettre du 3 mai dernier par laquelle pour la 5ème fois, vous me réclamez le remboursement de l’argent que je vous dois. Sachez tout d’abord que je ne conteste pas cette dette et que j’ai l’intention de payer aussitôt que possible. Mais d’autre part, je vous signale que j’ai beaucoup d’autres créanciers, comme le bar en bas de chez moi, comme aussi la maison de relaxation et ces massages d’une qualité incomparable, qui par ailleurs sont tous aussi honorables que vous, et que je souhaite les rembourser également. C’est pourquoi, chaque mois, je mets tous les noms de ces derniers dans une bouteille et j’en tire un au hasard que je m’empresse de rembourser. J’ose espérer que votre nom sortira bientôt. Entre-temps, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de mes sentiments distingués. P.S. : Votre dernière lettre étant rédigée de manière fort peu courtoise, j’ai le regret de vous faire savoir que vous ne participerez pas au prochain tirage de la bouteille !

29. Le contrôle fiscal - Un type a un contrôle fiscal, division I.S.F. !! (ça craint) … arrive chez un agriculteur de Languidic. Le contrôleur lui montre le Ouest-France du jour … en lui disant : - mais vous déclarez 10 000 euros par an, alors qu’on vous voit à la dernière soirée à la mode à Carnac ? - Bah, vous savez, j’économise sur la nourriture, un carré de chocolat le matin, un le midi et un le soir … - Mais enfin, votre yacht dans le port de la Trinité-sur-Mer ? - Bah, vous savez, j’économise sur la nourriture, un carré de chocolat le matin, un le midi et un le soir …- Mais encore… dans votre cour …cette Porsche 996 RS … elle est à vous ? - Bah, vous savez, j’économise sur la nourriture, un carré de chocolat le matin, un le midi et un le soir …je me contente de peu … Le contrôleur excédé répond et avec tout ce chocolat vous n’avez pas peur d’être constipé ? – Bah non, tant qu’il y aura toujours un con du FISC comme vous pour me faire chier … !

31. L’efferalgan - Un marseillais, un parisien et un morbihannais découvrent 1 génie. Le génie leur dit : - Jetez n’importe quoi dans l’océan si je le retrouve vous mourrez. Si je ne le retrouve pas, vous deviendrez l’homme le plus heureux du monde. Le marseillais jette un cure-dent au large de Cassis, le génie le retrouve, le marseillais meurt. Le parisien jette une bille du haut des falaises d’Etretat, le génie la retrouve, il meurt aussi. Le morbihannais jette quelque chose au large de Belle-Île, le génie cherche, cherche, cherche … recherche et recherche encore. A bout de force, le génie lui demande qu’as-tu jeté ? Le morbihannais lui répond … hé, un efferalgan … !

32. En avion - Aéroport de Lann-Bihoué, juste après le décollage du vol Lorient-Orly, les passagers entendent : - Mesdames et messieurs, c’est le commandant de bord qui vous parle, la méteo est excellente sur Lorient et nous prévoyons un vol sans incident et … AAAArgh … kaoc’h … kaoc’h … kaoc‘h… !!! Et la communication est coupée. Les hôtesse s’affolent, courent vers l’avant de l’avion, les passagers blêmissent, mais l’appareil maintient le cap et tout à l’air de bien se passer. Après quelques minutes, le commandant revient au micro : - Je tiens à m’excuser pour l’incident de tout à l’heure, mais j’ai renversé du café brûlant sur moi ! Vous devriez voir le devant de mon pantalon ! – Ce n’est rien ! hurle un passager énervé, vous devriez voir l’arrière du mien …

33. L’arnaque - Pour tous ceux qui font leurs courses au carrefour de Vannes, je tiens à vous mettre en garde contre une grosse arnaque. Le mode opératoire est le suivant : quand vos courses sont terminées et que vous les chargez dans votre voiture, deux magnifiques jeunes filles en mini-jupes se mettent à laver votre pare-brise. Comme elles le font avec soin, vous leur proposez une pièce. Elles refusent et vous demandent de les déposer à la Rabine. Surtout, ne le faites pas, il s'agit d'une arnaque... Si vous le faites, à peine serez-vous en route que la fille qui se trouvera à côté de vous, ouvrira votre braguette et se lancera dans une gâterie... pendant ce temps la seconde en profitera pour voler votre portefeuille. C'est ainsi, sans vous mentir que je me suis fait voler mon portefeuille samedi, 3 fois lundi, 2 fois mardi, 4 fois mercredi et 2 fois hier encore...

34. Le ski nautique - Nous sommes en l’an 560, ce jour-là, le chef des vénètes « Waroch » était de sortie sur sa galère dans le golfe du Morbihan. Les esclaves ramaient au son du tambour, quand tout à coup le tambour s’arrête et le contremaître des esclaves descend dans la soute : - Les gars, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous ! Je vais commencer par la bonne : vous avez 15 minutes de pause. Son discours est ponctué par l’acclamation de toute l’équipe des esclaves. Lorsque les hourras s’arrêtent, le moins timide des esclaves demande : - Dites … et la mauvaise nouvelle ? Le contremaître répond : - Après la pause, notre chef « Waroch » veut faire du ski nautique !

35. Trop cher - Un pontivyen rencontre dans la rue une fille magnifique avec des seins splendides. Il s’approche d’elle et lui dit : - Est-ce que pour 1 000 € vous accepteriez  que je vous morde les seins ? La femme outrée le rejette et continue sa route … Le mec fait le tour du pâté de maisons, de façon à retomber sur elle : - Est-ce que pour 10 000 € vous accepteriez de vous faire mordre les seins ? Même réaction, elle le rejette … Il s’arrange pour la rencontrer une troisième fois : - Est-ce que pour 100 000 €, vous accepteriez que je vous mordre les seins … La femme, devant l’insistance et la somme coquette, réfléchit et lui donne son accord. Il l’emmène alors à Toulboubou, à l’abri des regards et elle enlève ses vêtements et son soutien-gorge. L’homme n’en revient pas, il a jamais vu d’aussi beaux seins et il commence à les toucher, les lécher, les malaxer, met la tête dedans … Au bout d’un quart d’heure, la femme lui demande : - Mais … ? …vous ne les mordez pas ? Et l’homme : - Ben ! non !, c’est trop cher …


36. L’appel local - Un américain décide d’écrire un livre sur les églises les plus renommées du monde. Il part pour Paris, pensant qu’il commencerait son voyage par la France. Lors de sa 1ère journée, alors qu’il était à l’intérieur d’une église occupé à prendre des photos, il remarque un téléphone doré sur le mur… une pancarte, placée au-dessus, mentionnait « 10 000 € par appel ». Intrigué, l’américain demande à quel usage servait cet appareil à un prêtre qui passait par là. Ce dernier lui répondit que c’était une ligne directe vers le ciel et que moyennant 10 000 €, il pourrait parler à Dieu. L’américain le remercie et poursuit son chemin. Il s’arrête ensuite à Marseille. Et là, dans une vaste cathédrale, il découvre le même téléphone. Il se demande si il s’agissait du même téléphone que celui qu’il avait vu à Paris et il s’informe de son usage à une religieuse qui était tout près. Elle lui dit que c’est une ligne directe vers le ciel et que moyennant 10 000 €, il pourrait parler à Dieu. « Très bien, merci » dit l’américain. Et il se déplace vers Strasbourg, Lille, Lyon, Nantes et Lourdes. Dans chaque église, il voit le même téléphone doré avec la même pancarte « 10 000 € par appel » Sur le point de quitter la France, il décide de se rendre en Bretagne pour voir si les bretons avaient le même téléphone. Arrivé à Saint Anne d’Auray, il entre dans une église… Là aussi il y avait un téléphone doré mais la pancarte au-dessous mentionnait « 1 € par appel ». Surpris, il demande au prêtre qui était là : «  Père, j’ai voyagé à travers toute la France et j’y ai vu ce même téléphone doré dans plusieurs églises, on m’a dit que c’était une ligne directe avec le ciel, mais partout on me réclame « 10 000 € par appel », pourquoi est-ce si peu onéreux ici ?» Le prêtre, de lui répondre en souriant : -Vous êtes dans le Morbihan maintenant, mon fils … c’est un appel local … !

37. La confesse - Un jeune morbihannais se rend à confesse : - Mon Père, j'ai péché pour avoir fait l'amour avec une fille. - Est-ce toi, mon petit Tanguy ?  - Oui mon Père c'est bien moi. - Et qui est cette femme avec qui tu étais ?  Je ne puis pas vous le dire, mon Père, de peur de ruiner sa réputation. Mon petit Tanguy, comme je finirai bien par savoir son nom un jour ou l'autre, tu peux bien me le dire maintenant... était-ce T... Le Govic ?  - Je ne puis pas vous le dire.  - Était-ce M... Le Bihan ?  - Je ne dirai rien.  - Était-ce N... Rio ?  Désolé, mais je ne dirai pas son nom. R... Galoudec, alors ?  - S'il vous plait mon Père, comprenez que je dois me taire.  - J'admire ta discrétion, mais tu as péché et tu dois racheter ta faute. Pendant 3 mois, tu ne pourras plus être enfant de chœur. Va et comporte-toi bien ! À la sortie de l'église, Erwan, le copain de Tanguy lui demande comment ça s'est passé... - J'ai obtenu 3 mois de congés ... et 4 nouveaux noms de femmes faciles.

38. Les frères Cospérec - Les trois frères Cospérec quittent la maison de Gourin pour aller s'installer en Amérique et prospérer. Ils se retrouvent plus tard et discutent des cadeaux qu'ils ont pu envoyer à leur vieille mère restée dans le Morbihan. Le 1er  dit : - "J'ai fait bâtir une grande maison pour mère."  Le 2ème  dit : - "Je lui ai envoyé une Mercedes avec un chauffeur."  Le 3ème  sourit et dit :  - "Je vous ai battu tous les deux. Vous savez comment mère aime la Bible, et vous savez qu'elle ne voit plus très bien. Je lui ai envoyé un perroquet qui peut réciter toute la Bible. Ça a pris 12 ans à 20 moines dans un monastère pour lui enseigner ça. J'ai dû payer 1 000 000 $ !" Un peu plus tard, la mère envoie des lettres de remerciements : - "Tanguy," écrit-elle au 1er  fils, "La maison que tu m'as fait bâtir est trop grande. Je ne vis que dans une pièce mais je dois entretenir toute la maison !" - "Loïc", écrit-elle au 2ème  fils, "Je suis trop vieille pour voyager. Je reste à la maison tout le temps, alors je n'utilise jamais la Mercedes. Et le chauffeur s'ennuie beaucoup !" - "Yvonnic," écrit-elle à son 3ème  fils, "Tu as été le seul de mes fils à vraiment comprendre ce que ta mère désirait. Ton poulet était vraiment délicieux !"

39. L’ascenseur - Un petit garçon de Bubry et son père visitaient un nouveau centre commercial de Lorient. Ils étaient abasourdis par presque tout ce qu'ils voyaient, et plus particulièrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient s'ouvrir en deux et se refermer.  Le petit garçon demanda : - C'est quoi, Père ? Le père n'ayant jamais vu un ascenseur auparavant, répondit : - Fils, je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que c'est. Alors que le petit garçon et son père regardaient avec admiration, une vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu'aux murs et appuya sur le bouton. Les murs s'ouvrirent et la dame roula jusque dans la petite salle. Les murs se fermèrent et le petit garçon et son père regardèrent les chiffres défiler séquentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils continuèrent de regarder jusqu'à ce que les chiffres se mirent à défiler dans l'ordre inverse.  Les murs s'ouvrirent à nouveau et une très belle jeune femme de 24 ans sortit. Alors, le père bubryate murmura à son fils : - Va chercher ta mère !

40. La boutique - A Lorient, un commerçant vient d'ouvrir une nouvelle boutique. Il vend des bombardes et des revolvers. Son voisin se décide à lui rendre visite. Il se présente et lui demande : - Alors, ça marche, votre étrange commerce ?  - Pourquoi étrange ? - Parce que vous vendez des bombardes et des revolvers. - Et alors ?- Si vous me le permettez, je vais vous poser une question : " Qu'est-ce que vous vendez le plus, des bombardes ou des revolvers ? " Ça s'équilibre, dit le commerçant. Chaque fois qu'un client m'achète une bombarde, un de ses voisins vient m'acheter un revolver.

41. Le chewing-gum - C'est l'histoire d'un morbihannais qui prenait son petit déjeuner dans un hôtel (café, croissant, pain de blé entier, confiture).  Quand un parisien, mâchant un chewing-gum, s'assoit près de lui. Le Morbihannais ignore le parisien, mais celui-ci engage la conversation. Il dit: "Vous dans le Morbihan, mangez-vous le pain de blé entier au complet ?"  Le Morbihannais : "Bien sûr !" Le parisien (après avoir soufflé dans son chewing-gum) : « Pas nous. A Paris, on mange seulement le dedans. Par contre, on récupère les croûtes dans un container.  On les recycle, on les transforme en croissants, puis on les revend dans le Morbihan".  Tout cela dit avec un sourire en coin.  Le morbihannais ne réplique pas. Le Parisien revient à la charge : "Mangez-vous de la confiture avec votre pain ?"  Le morbihannais: "Évidemment !"  Le parisien (tout en mâchant son chewing-gum) : "Pas nous. A Paris, on mange des fruits frais au déjeuner.  Ensuite, on récupère les pelures et les graines dans un container, on les recycle, on les transforme en confiture qu'on vend au morbihannais !"  Alors que le parisien se bidonne, le morbihannais lui demande ensuite :  Baisez-vous à Paris ?  Le parisien : "C'est bien évident !" lui dit-il avec un large sourire.  Le morbihannais : "Que faites-vous avec les capotes après les avoir utilisés ?" Le parisien : "On les jette dans la toilette, évidemment !" Le morbihannais : "Pas nous. Nous, on les met dans un gros container, on les recycle, on les fait fondre et on les transforme en chewing-gum qu'on vend au parisien !

42. Bonnes fêtes -  A la Saint-Marin, elle me prend la main. A la Saint-Gravé, elle me lèche les pieds. A la Saint-Gorgon, elle me frotte le menton. Vivement la Sainte-Brigitte !

43. Le concours - Deux Belges en vacances dans le Morbihan vont chercher de l'essence dans une station- service. La station qu'ils ont choisi est éloignée, c'est plus cher, mais ils veulent participer au concours organisé par le gérant de la station. Ils font donc le plein et demandent au gérant s'ils peuvent participer au concours. OK, dit le gérant. Si vous gagnez ,vous avez droit à une heure de sexe gratuite offerte par la maison.Et comment on joue ? demandent les Belges.-C'est simple, dit le gérant. Je vais penser à un nombre entre 1 et 10,si vous devinez ce nombre vous gagnez votre heure de sexe gratuite.- OK. Je dis 7, répond le premier Belge.- Désolé c'était 8, dit le gérant. La semaine suivante, ils retournent à la station, refont le plein et demandent à participer au concours.-OK, dit le gérant. Je vais penser à un nombre entre 1 et 10, si vous devinez ce nombre vous gagnez votre heure de sexe gratuit.- OK. Je dis 5, répond le premier belge. Désolé c'était 7, dit le gérant.Sur le chemin du retour le premier Belge dit à l'autre : Je suis sûr que ce concours est truqué. - Je ne pense pas, répond l'autre, ma femme a gagné deux fois depuis que nous sommes arrivés dans le Morbihan !

44. Le trottoir - C'est un couple de Lorientais qui arrivé en fin de mois se retrouve un peu juste financièrement. C'est pourquoi le mari décide d'envoyer sa femme sur le cours Chazelles se prostituer afin d'augmenter les revenus du ménage. Le soir, dès quelle rentre, il lui demande : "- alors, combien d'argent as-tu gagné ? 36 €50 ! Horrifié, son mari lui demande - "Mais qui est ce salaud qui t'as donné 0.5 €" ? Et elle lui répond : "tous, mon chéri, mais pourquoi tu te mets en colère...!”

45. La balançoire - Nous sommes à Baud, à la sortie du Podium 2000, un mec complètement bourré vient sonner avec insistance chez des voisins du dancing en pleine nuit. Le baldivien se lève et demande furieux : - '' Qu'est-ce que tu veux ?'' L'autre lui répond : - '' Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !'' Excédé, le propriétaire de la maison lui dit : - ''Je ne te connais pas, et en plus il est 4 heures du matin, tu me réveilles pour me dire de te pousser et j'en ai pas envie, alors dégage d'ici et ne me déranges plus ! '' De retour dans la chambre, il se remet au lit, mais sa femme qui a tout entendu, le sermonne : - '' Quand même, tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne la nuit, tu aurais pu le pousser ce pauvre type.'' - '' Ouais, mais il fait froid et en plus il est bourré !'' - '' Raison de plus pour l'aider, il ne va pas y parvenir tout seul. Non ? Vraiment, je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude...!'' Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et crie :- '' Eh mec !!! C'est d'accord, je me suis habillé exprès pour venir te pousser. Tu es où ? '' Et le mec bourré répond :- '' Là, sur la balançoire...!!! ''

46. L’annonce - Un homme se promène dans une rue de Lorient quand soudainement il voit une annonce devant un bureau de médecins : "NOUS ENGAGEONS: Assistant-Gynécologue". Intéresse, il entre et demande à la réceptionniste les tâches reliées l'emploi. La réceptionniste sort un dossier et commence à lire : "L'emploi consiste à préparer les patientes à leur consultation avec le gynécologue c'est-à-dire que vous devez les aider à enlever leurs sous-vêtements, les faire étendre et délicatement laver leurs parties intimes ; ensuite, vous devez les raser gentiment et appliquer une huile adoucissante et, finalement, vous assurer qu'elles sont confortables et relaxes pour la visite du gynécologue. Le salaire mensuel est de 2 500 €, et si vous êtes intéressé vous devez vous rendre à Clohars Carnoet ...". "Ah! Mon Dieu! C'est là qu'est le "boulot"? demande le gars. "Non Monsieur, le poste est bien à Lorient, ici même... mais la fin de la queue est à Clohars Carnoet au moment où on se parle..." !

47.  La Porsche - Une morbihannaise blonde est sur la Nationale 24 en train de pousser avec grande peine une superbe Porsche 911. Un motard de la police l'aperçoit et lui propose son aide : - Bonjour, vous êtes en panne ? - Non, non, tout va bien, elle est toute neuve ! - Alors, pourquoi vous poussez votre voiture comme ça ? - C'est le concessionnaire, IL m'a dit : 50 dans Vannes maximum et toutes les semaines, vous la poussez un peu sur la voie express...


48. La retraite - Départ en retraite du curé de Ploërmel. On fêtait, ce jour-là par un souper d'adieu, le départ en retraite du curé de la paroisse.   Un politicien local, Mr … était invité pour prononcer un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide de dire quelques mots pour passer le temps. "La première impression que j'ai eue de ma paroisse, Je l'ai eue avec la première confession que j'ai eu à écouter.  J'ai tout de suite pensé que l'évêque m'avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu'elle avait volé un téléviseur,  qu'elle avait volé de l'argent à son père, qu'elle avait aussi volé l'entreprise pour laquelle elle travaillait, en plus d'entretenir des relations sexuelles avec l'épouse de son supérieur. De plus, à l'occasion, il s'adonnait aussi au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu'il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre sœur. J'étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m'aperçus que tous ... n'étaient pas ainsi. J'ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi.    Et c'est ainsi que j'ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce." Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr, il s'excuse de son retard et commence son allocution : Jamais je n'oublierai le premier jour de l'arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j'ai eu l'honneur d'être le premier à me confesser à lui !  Moralité : n'arrivez jamais en retard...!

49. La Uno - Cinq Morbihannais se dirigent vers Paris dans une Audi Quattro. Ils arrivent à la hauteur de Ploërmel sur la N24 et se font arrêter par la gendarmerie pour un contrôle routier. Un des gendarme s'avance et leur dit : - Vous n'avez pas le droit de rouler à 5 dans une Quattro...  - Mais non, Quattro, c'est le type du véhicule. Regardez les papiers ! Cette voiture peut transporter 5 personnes, répond le chauffeur. - Arrêtez de me prendre pour un idiot. Quattro ça veut dire quatre. Descendez du véhicule...  Furieux le conducteur descend de voiture et lance : - Vous êtes trop bête. Appelez-moi votre supérieur !  - Ah non, il ne peut pas venir... Il est occupé avec les deux types dans la Uno !

50. L’athlète - C’est une blonde morbihannaise qui s’enflamme devant sa copine — Quand j’étais jeune, je courais le 100 mètres en 13 secondes. L’autre étonnée — tu dois te tromper, ou alors tu étais championne du Morbihan à l'époque… ! L’autre un peu gênée — T’as raison, ce n’était pas le 100 mètres, je suis bête... c’était le 200 mètres !!!

51. Au Pondi - Tous les 10 ans, des copains de classes du lycée Joseph Loth de Pontivy se retrouvent pour passer une bonne soirée ensemble. Quand ils fêtent leurs 40 ans, ils se retrouvent et se demandent où passer cette soirée. Au début, ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le lieu mais l'un d'entre eux propose: " Allons au restaurant "au Pondi". La serveuse est "chaude" et porte toujours un chemisier avec un décolleté bien plongeant." Aussitôt dit, aussitôt fait. 10 ans plus tard, pour leurs 50 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent où aller passer la soirée cette fois -ci. Au début, ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le lieu mais l'un d'entre eux dit: "Allons au restaurant "au Pondi", on y mange très bien et la carte de vins est riche en choix". Aussitôt dit, aussitôt fait. 10 ans tard, quand ils fêtent leurs 60 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent comme d'habitude où aller passer la soirée. Au début ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le lieu mais l'un d'entre eux dit: "Allons au restaurant "au Pondi". Là, c'est calme et non-fumeur." Aussitôt dit, aussitôt fait.  10 ans plus tard, pour leurs 70 ans donc, ils se retrouvent et se demandent où passer la soirée. Au début ils ne se mettent pas d'accord sur le lieu, mais l'un d'eux propose: "Allons au restaurant "au Pondi", c'est bien adapté aux fauteuils roulants et il y a un ascenseur.  Aussitôt dit, aussitôt fait.  Dernièrement, ils fêtaient leurs 80 ans et se demandaient où passer la soirée ensemble. Au début ils n'arrivaient pas à se mettre d'accord sur le lieu mais l'un d'eux proposait : "Allons au restaurant "au Pondi".Un autre réplique :"bonne idée, nous n'y sommes jamais allés"...


52. L’autonomie - Un jeune Morbihannais va se marier. Il demande des conseils à son père pour la nuit de noces. Celui-ci lui répond : "Mon fils, tu n'as qu'une chose à savoir : un Morbihannais, c'est fort, fier et autonome !" Le mariage se passe, le marié rentre chez lui avec sa nouvelle épouse. Le lendemain, le fils retourne voir son père. "J'ai fait comme tu m'as dit ! - Ah bon ? Raconte. - D'abord, je l'ai portée dans mes bras de la porte jusqu'au lit, pour lui montrer qu'un Morbihannais, c'est fort! - Ah ? Et ensuite ? - Ensuite je l'ai jetée sur le lit en la regardant comme son nouveau maître, pour qu'elle voit qu'un Morbihannais, c'est fier !- Et ensuite? - Ensuite, je lui ai dit qu'un Morbihannais, c'est autonome ! Et je me suis fini à la main …!"


53. La gnôle - C'est un Morbihannais qui s'appelle Yves. Il va bientôt mourir. Sur son lit de mort, il reçoit la visite de ses deux compagnons de beuverie, Loïc et Erwan. Yves demande à ses deux amis s’ils veulent bien exaucer son dernier souhait. Loïc répond : 'Tout ce que tu veux Yves, tu n'as qu'à le dire et on le fera !' Alors, Yves leur demande, une fois qu'il sera mort, d'aller verser une bouteille de leur gnôle favorite sur sa tombe. 'Bien sûr. Nous le ferons pour toi Yves ' répond Loïc et il ajoute : « Mais voudrais-tu nous accorder une faveur toi aussi ? »  'Qu'est-ce que cela peut-être ' demande Yves. Et Loïc répond : "Ca t'embêterait si on faisait filtrer d'abord cette excellente gnôle par nos reins avant d'en arroser ta tombe avec...?"


54. Le concours - Un concours est organisé dans un village, du côté de Cléguérec,  pour déterminer le meilleur Morbihannais. Il faut qu'il démontre trois qualités Morbihannaises, parmi les innombrables qualités de ce département : être le plus résistant, le plus courageux et le plus viril. Ce concours se compose de trois épreuves : boire un tonneau de cidre, étrangler un ours à mains nues, et coucher avec une fille de la foret de Broceliande. Mathurin le paysan isolé de Quénécan est venu au village pour le concours. Lors de la première épreuve, les autres concurrents arrêtent au bout de quelques litres. Mathurin, lui, réussit à assécher le tonneau. Ensuite, on l'envoie devant la caverne de l'ours. Il titube un peu, mais il rentre courageusement dans l'antre du fauve. On entend des hurlements d'ours. Ça dure quelques temps. Et Mathurin sort de la caverne, toujours en titubant. Les Cléguérecois l'applaudissent. Mathurin, d'un geste, leur demande d'arrêter. Et alors il hurle de sa voix puissante, mais un peu imprégnée par l'alcool : - Alors, où est-elle, cette fille que je dois étrangler ?

55. Les tests - C'est un ingénieur de chez Yves Rocher basé à La Gacilly qui rencontre un ingénieur Microsoft lors d'un congrès. Ils discutent "techniques de développement ". Le premier dit au second "Moi, ça me coûte un fric et un temps fou de tester nos produits de beauté avant de les commercialiser ". L'ingénieur Microsoft lui répond "Tu testes tes produits toi-même ? Tu n’as pas de clients pour faire ça ?"

56. Le préservatif - Un jeune Morbihannais voulant se marier avec la fille d’un Auvergnat arrive à la Bourboule pour demander sa main au père. Celui-ci après le repas lui explique : "Ici en Auvergne nous avons des traditions pour accorder la main de notre fille. Prends cette pomme et reviens Le jeune homme étonné part avec la pomme. Le lendemain il revient et le père lui demande : "Qu’as-tu fait de la pomme ?"J’avais faim ce matin alors je l’ai mangé ", répond le Morbihannais. Alors, le père lui dit : "Ce n’est pas bien ce que tu as fait !". Nous les Auvergnats nous aurions fait de la liqueur avec la peau ; Nous aurions coupé la pomme en deux, une moitié pour les pauvres et l’autre moitié nous l’aurions partagée en famille puis nous aurions vendu la moitié des pépins et planté l’autre moitié, "Tu vois comment nous sommes, nous les Auvergnats. Enfin, je vais te donner une seconde chance, prends ce saucisson et reviens demain."Vexé le Morbihannais part avec le saucisson et revient le lendemain. "Très bien, qu’as-tu fait du saucisson ?" demande le père "Avec la corde j’ai fait des lacets pour mes chaussures puis j’ai coupé le saucisson en deux, j’en ai donné une moitié aux pauvres et l’autre moitié je l’ai partagé en rondelles pour ma famille". "Très bien, très bien" dit le père; "Et qu’as-tu fait avec la peau ?" "Avec la peau je me suis fait un préservatif pour sauter votre fille et je vous rapporte la crème pour vous faire un cappuccino ".


57. Les 3 capitaines - Trois capitaines de Saint-Cyr Coëtquidan reviennent de la guerre d'Afghanistan pour prendre leur retraite. Leurs états de service sont exceptionnels. Aussi l'armée décide de leur accorder une prime conséquente pour leur départ. Le ministre de la Défense rencontre les trois capitaines et leur annonce: - "Vous allez choisir une distance entre deux points de votre corps. Nous multiplierons les centimètres par mille et cela donnera votre pactole pour la retraite. Le premier : - "mesurez-moi du haut de mon front jusqu'aux orteils !" Le docteur militaire s'exécute et le général part à la retraite avec 180 000 €. Le second :  - "Je lève mes bras en l'air et vous mesurez de la pointe de mes ongles jusqu'aux orteils !" Le docteur sourit. Ce capitaine est décidément bien malin.  Il repart avec 230 000 €. Le troisième :  - "Mesurez-moi de la pointe de mon pénis jusqu'à mes couilles !" Le docteur est surpris en pensant qu'il va repartir avec seulement  5000 €. Il prend son mètre, le pose sur la pointe du sexe :  - "Mais où sont passées vos couilles ?" - "Elles sont restées en Afghanistan !"


58. La crise - C'est la crise dans le Morbihan !  Encore de mauvaises nouvelles...  - Les boulangers Vannetais ont des problèmes croissants. – Chez Renault Pontivy la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.  - A EDF, à Vannes les syndicats sont sous tension.  –Chez Bernard : Coup de sang de la CGT. - Les bouchers Morbihannais se battent pour défendre leur beefsteak. - Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer. - Pour les couvreurs du coin, cette nouvelle loi est une tuile. - Les faïenciers Morbihannais en ont ras le bol. - Les éleveurs de chiens du 56 sont aux abois. - Les brasseurs de chez Lancelot sont sous pression. - Les cheminots menacent d'occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie. - Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour. - Les pédicures du 56 travaillent d'arrache-pied pour de faibles revenus. - Les ambulanciers Vannetais ruent dans les brancards. - Les pécheurs Lorientais haussent le ton. – A l’arsenal, ils veulent de l’aide sinon ça coule ! – Chez Michelin à Vannes, les ouvriers sont crevés… - Et ... Les prostituées sont dans une mauvaise passe !

59. Un petit pipi - Deux amies Lorientaises complètement soûles rentrent chez elles en marchant. Comme elles ont beaucoup bu, elles ont très envie de pisser. Elles passent devant le Cimetière de Kerentrech. L'une suggère alors qu'elles pourraient se soulager derrière une pierre tombale. La première, qui n'a rien pour s'essuyer, décide de quitter son slip, de l'utiliser à cet effet et de le jeter ensuite. Son amie qui ne veut pas abîmer ses sous-vêtements de luxe, se trouve chanceuse de trouver un ruban sur une couronne, de la tombe à coté, et s'en sert pour s'essuyer. Puis elles rentrent chacune dans leur maison respective. Le lendemain, le mari de la première, téléphone au mari de la deuxième : - "Il va falloir que nous surveillions nos femmes, la mienne est rentrée sans culotte la nuit dernière."- "Oh ce n'est rien, répond l'autre. La mienne est revenue avec une carte coincée entre les fesses, où je pouvais lire : " De la part de tous les gars de la Police de Lorient, nous ne t'oublierons jamais"

60. Le tatouage - Yvonnig est fou amoureux de sa femme Bleunwenn. Pour lui prouver son amour éperdu, il se fait tatouer son prénom sur le pénis. En temps normal, on peut lire "BN" et en érection on lit "Bleunwenn". Un beau jour, Yvonnig et Bleunwenn décident d'aller en vacances sur la plage naturiste d'Erdeven. En se promenant sur la plage, ils croisent un homme avec "BN" tatoué au même endroit. Intrigué, Yvonnig lui demande :"Ta femme aussi s'appelle Bleunwenn ?". Ce à quoi il répond : "Non, chez moi c'est écrit Bienvenue à vous tous dans le Morbihan!"

61. Lea annales - Deux agents de fabrication de chez Michelin à Vannes ont été surpris, dans un vestiaire, en flagrant délit de sodomie!  Le chef de la production les a mis à la porte sur le champ.  Ils ont eu, quand même, gain de cause au tribunal du travail.  Motif: On ne peut pas licencier des employés qui se défoncent le cul au boulot.  Je pense que cela restera dans les annales!


62. Grosse fatigue - JE SUIS FATIGUE ! Pendant des années, j'ai mis cette fatigue sur le compte du manque de vitamines, de la pollution, du cholestérol, de la morosité ambiante, du bruit fait par les voisins, des embarras gastriques chroniques dus à mon manque de bière, enfin, de toutes choses qui vous font demander si la vie vaut d'être encore vécue. J'ai fini par réaliser qu'il n'en était rien, je suis fatigué parce que je travaille trop. En effet, la population du département du Morbihan est de 710 0000 d'habitants sur lesquels 180 000 sont retraités, ce qui laisse 530 000 Morbihannais pour faire le travail. Si l'on retire encore 285 000 étudiants et autres écoliers, plus de 15 000 chômeurs, plus de 155 000 fonctionnaires ou assimilés, il ne reste plus que 75 000 clampins pour bosser. En soustrayant encore les 30 000 militaires et policiers, les 15 000 pensionnés et les  20 000 personnes hospitalisées et les  9 998 taulards, il ne reste plus que 2 pauvres cons pour faire le boulot... TOI et MOI... et toi tu glandes là, assis sur ton cul à lire ces conneries...  


63. L’auto-radio - Une Lorientaise vient d'acheter une toute nouvelle auto. La voiture, un modèle "toutes options", lui a coûté un bon paquet d'euros. Deux jours plus tard, elle ramène sa voiture chez le concessionnaire, se plaignant que la radio ne fonctionne pas. "Madame", lui dit le vendeur, "le système audio de cette voiture est complètement automatique. Tout que vous devez faire est d'exprimer à haute et intelligible voix quels sont vos goûts musicaux." La dame regarde le vendeur, stupéfaite et incrédule. Elle s'adresse à la radio et énonce distinctement "Gilles Servat" La radio se met alors automatiquement en marche et commence à diffuser "La blanche hermine". Sans attendre la fin du morceau, elle prononce "Soldat Louis" et aussitôt les premières mesures de"du rhum des femmes" retentissent ! Conquise par ce miracle de la technologie, la dame remonte en voiture et rentre chez elle. En sortant de la ville, elle doit s'arrêter à un croisement. Soudain, alors qu'elle redémarre, car son feu vient de passer au vert, elle est obligée de piler net en plein carrefour pour éviter un gars qui vient visiblement de griller le feu. Sur le coup de la colère, elle hurle "ESPÈCE DE CONNARD!" Et, aussitôt à la radio on entend: "Mesdames et messieurs, vous allez à présent entendre une allocution du président Monsieur Nicolas Sarkozy."


64. L’appel à Dieu - Gurvan est un fan des merlus qui va assister au match contre l'OM. Il est en retard, et il ne trouve pas de place pour garer sa voiture. Gurvan s'énerve et implore Dieu: "Dieu, si tu me trouves une place dans les 5 minutes, la vérité si je mens, J'irais à la messe tous les dimanches, je ferai Câreme, je me marie cet été à l'église, je ne tromperai plus ma femme Gwendoline (ni Morgan ma maîtresse) je respecterai le Vendredi saint et toutes les fêtes, etc."Et alors, miracle, une place se libère juste devant lui à quelques pas du Moustoir ! Gurvan, se gare, ouvre la vitre se penche à la portière de sa voiture, lève les yeux au ciel et crie:"Ne cherche plus mon Dieu, j’en ai trouvé une ! "

65. Pas faire chier - Un cultivateur Morbihannais de Férel demeurant juste à côté de la frontière de la Loire-Atlantique et son voisin d'à côté était un Ligérien d'Herbignac. Les deux gars s'étaient toujours bien entendus, jusqu'à ce qu'un événement fâcheux vienne troubler cette harmonie.  Le Morbihannais avait une poule qui pondait tous les matins et il allait ramasser l'œuf frais pour son déjeuner. Un beau matin, il aperçoit sa poule sur le terrain du Ligérien. Elle pond son œuf et l'Herbignacais le ramasse. Le Morbihannais sort de la maison en vitesse et demande de lui redonner l'œuf. Celui-ci refuse, car, dit-il, l'œuf a été pondu sur sa propriété et lui appartient donc. Les deux hommes argumentent pendant un bon moment, jusqu'à ce que le cultivateur de Férel propose une solution.

- Écoute... Nous, en Morbihan, quand on a un litige qu'on ne peut pas régler et qu'on n'a pas de juge pour trancher, on utilise la méthode des couilles dures.

- C'est quoi ça?!? demande le Ligérien.

- C'est ben simple. Je te donne un coup de pied dans les couilles et je calcule combien de temps ça te prend pour te relever. Ensuite, tu me donnes un coup de pied dans les couilles et tu calcules combien de temps ça me prend pour me relever. Le Ligérien accepte. Le Morbihannais s'en va mettre ses bottes de construction, se prend un élan en courant et donne un bon coup de pied dans les couilles de son voisin. Le pauvre gars tombe par terre et hurle de douleur... Il lui faut plus de trente minutes pour se relever.

Lorsqu'il a finalement réussi à se relever, il dit: " a mon tour maintenant." Le Morbihannais répond: "Non, c'est bon. Tu peux l'garder ton œuf."

La moralité de l'histoire, c'est qu'il ne faut pas faire chier un Morbihannais. Non, faut pas.....

66. Made in Japan - Un touriste Japonais arrive à l'aéroport de Lann-Bihouée et prend un taxi pour se rendre au centre-ville de Lorient.  Sur la route, il regarde par la vitre arrière et, apercevant une moto qui double, tape sur l'épaule du chauffeur en disant :  "Moto Kawazaki, très rapide... Made in Japan !"  Un peu plus loin sur la route, le touriste tape à nouveau sur l'épaule du chauffeur de taxi et dit :  "La... Auto Toyota, très rapide... Made in Japan !"  Même s'il est agacé, le chauffeur ne répond pas. Il poursuit sa route jusqu'au centre-ville et débarque son passager : "Voilà Monsieur, ça vous fera 200 euros." Le Japonais stupéfié par le prix remarque : "Ouh la la... très cher !"  Et le chauffeur se retourne en souriant : "He oui, compteur très rapide... Made in Japan !"


67. Info santé - IMPORTANT : Communiqué sanitaire de la préfecture Morbihannaise : La diarrhée, qui semble s'étendre sur tout le Morbihan est une maladie de plus en plus courante... Soyez prévoyant et avisé ....et évité les pets hasardeux ! Pour les blondes, encore plus de vigilances, on note chez elles une prédisposition importante de diarrhée mentale avec comme conséquence des idées de merde !


68. La bourrique - Le petit Tanguy joue au train électrique sur le tapis du salon pendant que sa maman vaque à son repassage... La maman entend : "Gare de Gourin...gare des  bourrins...2 minutes d’arrêt..." La maman : "Tanguy s'il te plaît surveille ton langage, sinon, je t'envoie dans ta chambre..." Il continue à jouer... "Gare de Pontivy...gare des abrutis...2 minutes d'arrêt..." La maman : "Tanguy, cesse d'être grossier, sinon tu vas dans ta chambre..." Quelques minutes passent et le petit Tanguy : "Gare de Quiberon...gare des cons...3 minutes..." Le gamin n'a pas le temps de finir sa phrase, il prend une paire de gifles, sa maman l'envoie dans sa chambre. Il pleure, hurle, trépigne, mais rien n'y fait... Le temps passe, la maman termine son repassage tout en pensant qu'elle à peut-être été un peu sévère avec Tanguy. Elle finit par aller le rechercher, et le petit Tanguy peut reprendre son jeu... Il recommence à jouer et après quelques minutes, la maman entend : "Gare de Locmiquélic...2 heures de retard à cause d'une bourrique...


69. Le périph - C'est Jo, un agriculteur de Melrand qui n'avait jamais été à la capitale et s'y rend en voiture à l'occasion du salon de l'agriculture. Après s'être perdu une multitude de fois, tant à l'aller qu'au retour, et un périple bien mouvementé, Jo raconte ses mésaventures à un ami dans un bar du coin: - ces Parigots, des cons, tu imagines leurs panneaux, A14, A10, Périphérique...A les cons, même pas vu un panneau MELRAND...A les cons, tu m'étonnes qu'on se perd, …à les cons ces Parigots !

70. Paroles d’enfant - Un médecin de Cléguérec doit faire un accouchement d'urgence pendant une panne de courant. Arrivé sur les lieux, la maison est sombre, et le médecin demanda à Maëlle, une petite fille de 3 ans, de tenir une lampe de poche pour aider à délivrer le bébé. Avec une grande attention, Maëlle fait comme il lui avait été demandé. La maman de Maëlle poussa et poussa et, après un certain temps, un jolie bébé arriva. Le docteur souleva le bébé naissant par les petits pieds et lui tapa les fesses. Le bébé se met à pleurer. Le médecin remercie la petite Maëlle pour son aide et lui demanda ce qui l'avait surprise sur ce qu'elle venait de voir.  Les yeux écarquillés, la petite Maëlle répondit rapidement : « Il a bien mérité sa claque sur les fesses ! Il n'aurait jamais dû entrer là-dedans ! »

56 JEUX THEMES

A C C U E I L

71. Incroyable - Trois Morbihannais sont dans un bar à Lorient pendant le festival interceltique. Ils discutent et s'amusent et sont tous d'accord pour dire que c'est un endroit plaisant. Alors, le Vannetais dit : - C'est bien sympa ici, mais à Vannes, je connais un pub bien mieux qui s'appelle le "palais à bière". Là, tu achètes ta première bière, tu achètes ta deuxième bière, et Marcel lui-même te paye la troisième ! Le Gourinois rétorque : - J'veux pas vous embêter, mais j'en connais un encore mieux ! Y'a un bar à Gourin qui s'appelle à "La bonne mousse". Tu achètes ta première bière et Fanch te paye la deuxième. Tu achètes ta troisième bière et Fanch te paye la quatrième ! Alors le Pontivyen ne voulant pas être en reste dit : - Vous pensez que c'est un endroit superbe ? Écoutez bien ça. Chez nous à Pontivy, il y a un bar qui s'appelle au "Houblon". Vous ne me croirez pas, mais, chez Jeff, tu te fais payer ta première bière, tu te fais payer ta deuxième bière, tu te fais payer ta troisième bière, tu te fais payer ta quatrième bière, et après tu peux aller dans une chambre au deuxième étage... et là tu baises ! - Incroyable ! disent les deux autres. Est-ce que ça t'est réellement arrivé à toi ? - Non, répond le Pontivyen, mais c'est arrivé à ma sœur...!


72. Les violonistes - Dans un club de violonistes, deux musiciens bavardent. L’un est marseillais, l’autre Morbihannais. Tous les deux sont fiers de leur talent. Le Marseillais dit :  - La semaine dernière, j’ai joué un concerto dans la Cathédrale la Major de Marseille devant 6000 personnes. J’ai tellement bien joué que j’ai fait pleurer la Vierge Marie. Le Morbihannais réfléchit, puis répond : - Moi, la semaine dernière, j’ai joué devant plus de 10000 personnes, c’était à la Basilique de Sainte-Anne d'Auray et à un moment, j’ai vu Jésus se décrocher de la croix et venir vers moi. Alors là, je me suis arrêté de jouer. Dans un silence de mort, Jésus s’est approché de moi et m’a dit : - Mon fils, je te préviens, tu as intérêt à bien jouer ! Surpris, je lui dis :  - Mais oui Seigneur, mais pourquoi me dis-tu cela ? Et il m’a répondu :  - Parce que la semaine dernière, lors d’un concert à la cathédrale de Marseille, il y a un petit Marseillais prétentieux qui a tellement mal joué qu’il a fait pleurer ma mère !


73. La queue - C'est un type qui rentre dans une pharmacie à Vannes et qui dit: - Bonjour, je voudrais des préservatifs, s'il vous plaît.  La pharmacienne lui dit à voix basse: - "Excusez-moi, monsieur, mais vu notre clientèle assez conservatrice, nous employons un code pour désigner certains produits. En l'occurrence, celui que vous demandez est nommé "ticket de bus".  À ce moment, une bonne sœur entre dans la pharmacie et capte la conversation en route...  Et le type reprend: "Bon alors s'il vous plaît je voudrais un ticket de bus"  La pharmacienne lui donne un petit sachet et le type s'en va. La bonne sœur demande de l'aspirine et s'en va elle aussi. Puis elle descend à la gare routière et voit qu'il y a beaucoup de monde au guichet. Comme elle n'a pas de ticket, elle se dit - pas conne - : "tiens, vu qu'ils en vendent à la pharmacie, je vais y aller, au moins il y a personne". Elle y retourne et demande: - "Rebonjour mademoiselle, je voudrais un ticket de bus svp"  - "Enfin, ma sœur, pas à vous, je n'oserai pas..." - "Mais si, vous me rendriez un grand service, car si vous saviez la queue qui m'attend là bas...."


74. La spécialité - Un mec rencontre son copain et lui dit : -Je suis allé en vacances à Carnac et je suis allé voir une prostituée qui faisait des spécialités à 10,15 et 20 €. -A ouais, c'est quoi ? -A 10 euros elle t'enveloppe le sexe dans une crêpe et te fait une turlutte. -Pas mal...et à 15 euros? -A 15 euros elle met du Nutella dans la crêpe.-Super et à 20 euros -A 20 euros je ne sais pas...... je me suis cassé quand je l'ai vue arriver avec le Grand Marnier et les allumettes ...

75.  La pêche - Deux pêcheurs, Fanch et Tanguy,  tranquilles au bord du lac de Guerlédan en train de pêcher, superbe matinée, calme, pas un bruit si ce n’est celui de l’eau. Tout à coup… un jeune homme en ski nautique passe devant eux comme un fou, les éclabousse dans un bruit d’enfer… Les deux pêcheurs se lèvent en hurlant… puis se rassoient… Deux minutes plus tard… rebelote, il repasse comme un fou, et ils se relèvent en hurlant… puis cinq minutes se passent….L’autre arrive encore une fois avec son ski nautique, passe devant Fanch et Tanguy… tombe, coule, et ne remonte pas à la surface…Les deux pêcheurs se regardent, attendent deux minutes, puis trois… Fanch dit alors.. .je vais plonger pour le récupérer…Il plonge, ramène un corps sur la berge, puis dit à Tanguy… il faut lui faire du bouche à bouche sinon il va mourir… Tanguy se penche au-dessus de lui, s’approche de sa bouche et dit à son pote « wwwaaah ce qu’il pue de la gueule, c’est impossible » Son pote lui dit « pousse-toi, je vais lui faire sinon il va crever » il se penche au-dessus et s’exclame : « wwwaaaaaah tu as raison ce qu’il pue de la gueule!! » Tanguy lui répond : « dis-donc, je me demande si tu as remonté le bon, celui-là il a des patins à glace… »

76. Farceur - La scène se déroule sur le parking a côté de la gare de Pontivy. Un gars sort du bar en titubant. Un véritable désastre !!  Il lui faut 5 bonnes minutes pour retrouver sa voiture, 5 autres pour trouver la clé, non sans être tombé 2 ou 3 fois par terre. Au bout du parking, des Gendarmes regardent la scène, médusés.  Il faut encore un bon moment pour que le gars réussisse à faire démarrer le moteur, qui s'éteint tout de suite après. Pendant ce temps, ses amis sortent du bar, cognent à sa vitre et lui souhaitent bonne nuit. Ça ne va pas bien pour lui, mais il chante quand même, affalé à sa portière, la fenêtre ouverte !... Finalement, au bout d'une bonne demi-heure, il réussit à relancer le moteur, et il commence à rouler. Immédiatement, les Gendarmes allument leur gyrophare, le bloquent avec leur fourgon, et le mettent immédiatement en état d'arrestation. Ils lui demandent alors de souffler dans le ballon, et là, surprise : ZERO ! Rien de rien... Pas une goutte d'alcool ! RIEN !!! Alors, ils sortent leurs tous nouveaux tests de détection de stupéfiant, et la re-surprise  RIEN, mais alors RIEN DU TOUT ! ! ! ???????........"Mais, pourquoi ça vous semblait si difficile de trouver vos clés, de monter dans la voiture et de démarrer alors ??" Lui demandent les préposés de la Maréchaussée ? ? ............................ !  « Ah ça... Et bien ......, C'est que........ Ce soir..........., C'était mon tour de faire semblant, le temps que tous les autres puissent rentrer chez eux tranquillement !... »    Ha...Ha...Sacré Morbihannais !


 !77. La guerre - Saddam Hussein buvait tranquillement un apéritif dans sa véranda lorsque le téléphone sonna. - Bonjour M. Hussein. Ici c'est Yann du FLM, Front de Libération du Morbihan. Nous avons décidé de vous déclarer la guerre. - Soyez raisonnable Yann répondit Saddam Hussein en riant. Vous les Morbihannais, vous n'avez aucune chance. J'ai un millier d'avions de chasse, des dizaines de bombardiers. Je peux brûler le Morbihan au napalm si je veux et quand je veux... - OK attendez deux secondes, j'en parle à mes camarades  lui répond Yann. Une minute après, il revient. - Vous êtes toujours là M. Hussein. Bon nous maintenons notre déclaration de guerre. Pour brûler le Morbihan avec le temps qu'l fait en ce moment, vous n'y arriverez pas. - Mais j'ai des tanks et des automitrailleuses par centaines. Et vous ? - OK, attendez deux secondes, j'en parle à mes camarades lui répond Yann. Une minute après, il revient. - En ce qui concerne les véhicules, j'ai une 205 et mes amis ont aussi des voitures et même des motos. Finalement vos tanks ne nous font pas peur. On maintient notre déclaration de guerre. - Mais enfin réfléchissez, vous êtes combien de combattants ? - Une bonne dizaine, rien qu'en comptant ceux de Gourin de Questembert et de Ploermel. Et en appelant ceux de Pontivy et ceux de Groix, on peut se retrouver à cinquante vite fait. - Moi, répond Saddam Hussein, j'ai plus de cinquante mille soldats bien entraînés, armés jusqu'aux dents. - OK attendez deux secondes M. Hussein, j'en parle à mes camarades lui répond Yann. Une minute après, il revient - Vous êtes toujours là M. Hussein. Bon nous avons discuté et nous avons pris une décision. Finalement nous ne vous déclarons pas la guerre. - Très bien... Et qu'est ce qui vous a fait changer d'avis demande alors Saddam Hussein. - Eh bien, ce sont vos cinquante mille soldats... Tout compte fait, nous n'avons pas les moyens d'entretenir autant de prisonniers.


78. Le logo - Je viens d'en apprendre une bonne, Y paraît qu'on va changer le logo du Morbihan: Afin de mieux refléter ses politiques, le département du Morbihan s'apprête à changer son logo par une capote : Le porte-parole du conseil général vient de s'expliquer : En effet, la capote résiste à l'inflation, freine la productivité, détruit la prochaine génération, protège un paquet d'enculés et vous donne l'impression d'être en sécurité pendant que vous vous faites fourrer et ceci ne peut que rendre la confiance à nos chers administrés..."


79. La gare d’Hennebont - Dans le train régional, un contrôleur aborde un voyageur pour lui demander son titre de transport. Le contrôleur lui dit en voyant son billet : -  Vous descendez à Hennebont ? Vous vous êtes trompés de train ! Depuis le mois dernier, ce train ne s’arrête plus à Hennebont . Vous auriez dû prendre celui de 7h45 et non pas celui de 7h15 ! Le gars affolé lui répond : -  Ce n’est pas possible ! Je dois descendre à Hennebont, sinon je ne pourrai pas retrouver la femme que j’aime… Si je ne descends pas, elle croira que je ne l’aime pas et c’en sera fini de notre amour.  Jamais plus je n’aurai l’occasion de la revoir. Le gars insiste tellement que le contrôleur, un sentimental, s’attendrit et finit par dire : -  Bon d’accord. Je vais en parler au conducteur du train. Quand il revient, il lui explique : - Il ralentira suffisamment en arrivant dans la gare d'Hennebont pour que vous puissiez descendre en courant.  Ça devrait aller,  mais il faudra que vous couriez très vite dès que vous quitterez le marchepied du train, car le train n’ira jamais moins vite que 30 km/h. Pour vous donner toutes vos chances,  je vous tiendrai en l’air en vous tenant par dessous les bras avant de vous lâcher… Alors, lorsque le train arrive en vue de la gare d'Hennebont, le contrôleur ouvre la porte. Il prend le voyageur sous ses aisselles et lui demande de commencer à courir dans le vide…Et le voyageur court, de plus en plus vite alors que le train ralentit. Finalement, le contrôleur descend le voyageur au niveau du quai de gare en lui criant de continuer à courir le long du train pendant quelques secondes sinon c’est la chute assurée. Ce que fait notre gars… Jusqu’à ce qu’un passager du train debout à la porte du wagon suivant n’aperçoive cet homme en train de courir pour attraper son train et ne l’attrape par le col de sa veste pour le hisser dans le train en lui disant :- T’as de la chance que j’ai été là pour te faire monter,  ce train ne s’arrête même pas à Hennebont !

80. La piscine - Un milliardaire décide d'organiser une énorme fête pour ses 50 ans dans sa propriété de La Trinité sur Mer. La soirée se passe devant la grande piscine et il invite Fanch le gardien à y participer. C'est vraiment une méga fête avec champagne, danseuses de table, et tout le tralala… A un moment le milliardaire crie : - " J'offre 1 million de dollars au premier qui ose affronter l'alligator qui nage en ce moment dans la piscine ! " Sa phrase même pas terminée et Fanch est déjà en train de bagarrer ferme avec l'alligator dans la piscine. C'est une lutte à mort. Après un combat sanglant de plusieurs minutes, Fanch en bon Morbihannais, arrive à étrangler la bête.  Trempé et amoché de partout, les muscles saillants, Fanch sort de la piscine et se dirige droit vers le milliardaire qui tout étonné lui dit : - " Fanch, une promesse est une promesse, tu recevras ce million de dollars de moi ! "Fanch répond : - "J'en veux pas de ton million... " Le milliardaire : - " Euh....2 millions alors ? "  Fanch : - " Non plus...!!! " Le milliardaire : - " Ben quoi ? Tu veux ma Porsche alors ? Tiens voici les clés ! " Fanch : - " Je m'en balance de ta Porsche ! " Le milliardaire : - " Ma Rolex en or ? " Fanch : - " Non, bordel de merde !!! " Le milliardaire : - " Mais quoi ? Qu'est-ce que tu veux alors ?!? " Fanch répond : " LE NOM DU COUILLON QUI M'A POUSSÉ DANS LA PISCINE !!!

81. La mobylette - Un soir au dîner, la petite dernière demande à son père qui travaille au port de Lorient à Keroman: - Papa, pourquoi t'es toujours tout rouge ?  - Ben tu vois ma fille, c'est l'été, et en mobylette, quand je reviens du port, tu prends des coups de soleil et ça te donne la peau toute rouge.  La fillette opine du chef mais ne paraît pas totalement convaincue. - Mais papa, en hiver aussi t'es tout rouge... - Oui ma fille mais en hiver il fait froid. Sur la mobylette, le froid et la vitesse ça te fait la peau toute rouge. Alors la mère, excédée, saisit la bouteille de gnole et la tend à sa fille :  - Tiens, passe la mobylette à ton père !


82. Le jardin - Un vieux Morbihannais vivait seul dans son petit pavillon. Il voulait planter dans son jardin ses tomates annuelles,  mais c'était un travail très difficile, car le sol était dur. Son seul fils, Tanguy, qui avait l'habitude de l'aider, était en prison à Ploemeur. Le vieil homme a écrit une lettre à son fils et décrit sa situation difficile: Cher Tanguy, Je me sens très triste, car il semble que je ne serai pas en mesure de planter dans mon jardin mes tomates cette année. Je suis juste trop vieux pour creuser une parcelle de jardin. Je sais que si tu étais ici mes ennuis seraient terminés. Je sais que tu serais heureux de préparer le terrain pour moi, comme au bon vieux temps. Je t'aime, Papa.  Quelques jours plus tard, il reçoit une lettre de son fils. Cher Papa, ne creuse surtout pas le jardin. C'est là que les corps sont enterrés. Je t'aime aussi, Tanguy. A 6 heures, le lendemain matin, des agents de la DGSE et la police locale sont arrivés et ont creusé toute la surface sans trouver aucun corps. Ils se sont excusés auprès du vieil homme et ils sont partis. Le même jour, le vieil homme reçoit une autre lettre de son fils. Cher Papa, Vas-y, plante les tomates maintenant. C'est le mieux que je puisse faire dans les circonstances actuelles. Je t'aime fort, ton fils Tanguy

83. Le fermier - Un fermier de Lignol, dans son C15, s'en va chez un de ses voisins et frappe à la porte. Un garçon d'environ 9 ans ouvre la porte. - « Est-ce que ton père est là ?»   - « Non Monsieur, il est parti à Guémené »  - « Est-ce que ta mère est là ?»  - « Non Monsieur, elle est avec mon père à Guémené»  - « Et ton frère lui, est-il ici ?»  - « Non Monsieur, il est allé à Licheno au champ avec le tracteur »  Le fermier reste planté là pendant quelques minutes maugréant entre ses dents. - « Si c'est pour emprunter quelque chose, Monsieur, je sais où sont les outils ou je peux transmettre un message si ça peut vous aider».  - « Bon, dit le fermier, j'aurais vraiment voulu parler à ton père à propos du fait que ton grand frère Tanguy a mis ma fille Soasig enceinte.»  Le garçon réfléchit un moment et dit : - « Il va falloir parler de ça avec mon père, je sais qu'il prend 500 euros pour le taureau et 50 euros pour le bouc, mais pour mon frère...

84. Les cours du soir - Après leur journée de labeur, Tanguy et Erwan, deux morbihannais peintres en bâtiment, discutent sur le chemin du retour. Tanguy dit à son comparse :- " Erwan, ça fait 5 ans que je suis des cours du soir de breton et je vais passer mon examen le trimestre prochain... - L'autre: " Bah... - Tanguy: " Tiens par exemple, tu sais ce que veut dire "gouren"? - Erwan: " Non. - Tanguy: " Lutte bretonne! Si tu suivais les cours du soir, tu le saurais. Le lendemain, sur le chemin du retour, la même scène se reproduit:- " Tu sais que veut dire "mat an traoù" ? - Erwan: " Non. - Tanguy: " Ca veut dire "ça va bien" ?. Si tu suivais les cours du soir, tu le saurais... Le jour d'après, une nouvelle fois, Tanguy demande à son camarade: - " Et tu sais ce que veut dire "mor-bihan" ? - Erwan: " Non. - Tanguy: ça veut dire " petite mer " . Si tu suivais les cours du soir, tu le saurais... - Cette fois, un peu excédé, Erwan réplique: - " Et toi qui connait pas mal de mots, tu sais qui c'est Fanch le Bossec ? - Tanguy: " Non. - Erwan: " C'est le gars qui baise ta femme. Si t'arrêtais les cours du soir, tu le saurais...

85. L’art du beurre - Un philosophe Morbihannais a consacré cinquante ans de sa vie à rédiger un énorme traité développant ce thème : "Pourquoi, lorsqu'on laisse tomber une tartine de pain beurrée, est-ce toujours le côté beurré qui entre en contact avec la moquette ?". Ce livre remporte, aussitôt, un succès énorme, au point que, quelques années plus tard, son auteur se voit attribuer le Prix du meilleur Morbihannais de l'année. Il se rend à Vannes et là, devant un public enthousiaste, le président du conseil général du Morbihan dit au philosophe : - Permettez-moi de me livrer à une petite expérience, pour illustrer votre propos. Voici une tartine que j'ai beurrée moi-même. Nous marchons, actuellement, sur un précieux tapis d'Orient. Voulez-vous laisser tomber vous-même la tartine ? Le philosophe se prête de bonne grâce à l'expérience... et la tartine se retrouve avec son côté non beurré touchant le tapis. Dans un silence de mort, le philosophe s'en prend au président du conseil général :- Espèce d'idiot, vous avez beurré cette tartine du mauvais côté !

86. Les 10 commandements - Les 10 commandements du Morbihannais : 1. Ici commence ou tu voudrais que tout s’arrête, alors tu respecteras ! 2. Ton verre plein, tu le videras ! 3. Ta forme ou tes formes, tu entretiendras ! 4. A la maison, loin de la cuisine tu seras ! 5.  Les légumes poussent dans le fumier, alors tu en n’abuseras pas !  6. L’eau est sacrée, ne la touche pas. 7. L’alcool est un ennemi, fuir l’ennemi c’est lâche ! 8. L’alcool ne résout pas tout, l’eau et le lait non plus ! 9. Le travail est une belle chose. Ne sois pas égoïste, laisses le aux autres ! 10. Si les résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis-toi que le grand chêne aussi…un jour a été un gland !

87. Questionnaire - C’est un gendarme qui arrête un automobiliste sur la départementale 2 entre Plouay et Bubry.  Le gendarme: -bonjour Monsieur, vous venez de brûler un stop, je dois vous verbaliser, mais comme aujourd’hui je suis de bonne humeur, je vous offre une chance de vous rattraper.  Automobiliste : – ah oui ! Que dois-je faire ??  Le gendarme :- Je vous pose 2 questions, si vous répondez juste je fais sauter votre amende. Automobiliste :-D ’accord ! Le gendarme :- qu'est-ce qui a 4 roues, un volant et qui sert à la ferme ?? Automobiliste :- Un tracteur ? Le gendarme :- oui, mais, un Massey-Ferguson, un John-Deere, un Fendt ? Désolé, je ne peux pas considérer la réponse comme bonne. Je vous pose la 2e question.  Comme nous sommes à Plouay, qu’est-ce qui a 2 roues et un guidon ??  Automobiliste -: Un vélo ?  Le gendarme :- oui, mais un Lapierre, un Giant, un Bianchi ? Navré, mais je dois vous verbaliser.  Avant de partir, l’automobiliste demande : je peux aussi vous poser une question ?  Le gendarme :- bien sûr !  Automobiliste: – qu'est-ce qui faisait les 100 pas sur un trottoir du cours chazelles à Lorient en minijupe et un petit sac en bandoulière ?  Le gendarme : Une PUTE !  Automobiliste : – Oui, mais c'était … ta sœur, ta mère, ou ta tante ???

88. Le saut à l’élastique - Un Pontivyen grand adepte du saut à l'élastique débarque à Belle-Ile... Arrivé à destination, il décide d'ajouter un nouvel exploit à son actif, sauter du haut du phare de Goulphar. Il va donc au magasin de sport le plus proche, trouve Tanguy, le gérant du magasin et lui dit :- "J'aurais besoin d'un mousqueton, d'un baudrier et de 25 mètres d’élastique torsadé spécial pour le saut." Tanguy, lui fournit le tout. L'après-midi, la place est pleine quand le Pontivyen s'apprête à sauter. Il s'élance et saute, l’élastique se tend, s'arrête à 20 cm du sol et rebondit.Bluffés par le spectacle, tous les spectateurs applaudissent !!! Le lendemain, la star du coin, Fanch décide de faire de même pour montrer son grand courage. Il achète le même matériel que le Pontivyen (1 mousqueton, 1 baudrier et 25m d’élastique torsadé spécial pour le saut) Il grimpe au sommet du phare, saute, s’étale méchamment par terre et se blesse…jambes cassées, fractures diverses... La gendarmerie fait son enquête et interroge Tanguy le gérant : -"Qu’est-ce que vous avez vendu à Fanch ?" Le vendeur :- "Je lui ai vendu 1 baudrier, 1 mousqueton et 25m d’élastique torsadé...mais comme son père c'est un grand ami de la famille, j'y ai rajouté 5 mètres d’élastique GRATUIT !!!"  

89.Mamy Mathurine dans le bus -  Mathurine Le Bozec, une dame très âgée mais qui possède un certain caractère se déplace en prenant appui sur une canne, monte dans un bus bondé de la ligne Pontivy - Vannes. Nous sommes en 2014, et donc personne ne cède sa place. Elle tient difficilement debout et à l'occasion d'un arrêt un peu brutal de l'autobus, sa canne dérape sur le sol et elle s'étale de tout son long. Bien assis sur son siège, le petit Tanguy garçon d'environ dix ans la regarde et dit :- " Vous savez madame, si vous aviez mis un petit bout de caoutchouc au bout, vous ne seriez pas tombée ! La vieille dame, très en colère, lui répond : " Et si ton père avait fait la même chose il y a dix ans, j'aurais eu un siège libre aujourd'hui...espèce de petit...torr-penn...fas ma revr ...torr revr..."

90.La facture de Pierre G. - Pierre G., un jeune agriculteur de Plouay du village de Kermarrec s'achète un nouveau tracteur le 900 Vario en direct de chez la firme Fendt. Il se vexe des frais supplémentaires pour les équipements hors-série. Peu de temps après, un directeur de chez Fendt achète chez Pierre une vache pour sa ferme de loisirs. Pierre écrit la facture suivante. Facture :1 vache (version standard)  prix de base 2400 euros. 2 teintes (noire/blanche)  plus-value 150 euros. Habillage en cuir 100 euros. Réservoir de lait pour exploitation été/hiver 50 euros. 4 robinets pour traire à 12,50 euros  50 euros. 2 pare-chocs, application cornée  à 17,50 euros  35 euros. Chasse mouches, semi-automatique 30 euros. Dispositif de fumage (Version BIO) 60 euros. Sabots tout terrain et tout temps 100 euros. Système de freinage 2 circuits (jambes av+ar)  400 euros. Sortie de gaz naturel intégrée 90 euros. klaxon plusieurs sons 135 euros. Yeux Halogène 150 euros. Utilisateur de multi-fourrage 1250 euros. Vache totale selon l'appel d'offre 5 000 euros 

91.Tanguy à la pêche à pied - C'est un grand-père qui emmène son petit-fils Tanguy à la pêche à pied sur la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer. Mais toutes les 5 minutes, le petit Tanguy - Papi, papi, j'ai tout emmêlé la ligne. Au bout d'un moment, le papi en a marre, et ne pense qu'à se débarrasser du gamin. Il prend un bâton, fait un trou étroit dans le sol, et dit à son petit-fils: - Tiens, je vais te montrer un jeu. Prends un ver de terre, et essaie de le glisser dans le trou. Si tu y arrives, je te donne 2 euros. Évidemment, le ver se tortille sans arrêt, et ce n’est pas demain la veille que le petit aura réussi à le rentrer dans le trou... Pendant ce temps, le grand-père, enfin tranquille, se remet à la pêche. Au bout d'un moment, le petit-fils revient vers lui: - Ça y est, j'ai fini. Le grand-père: - Hein?  - Ben oui, comme le ver y bougeait tout le temps, je l'ai aspergé de laque, et j'ai pu l'enfiler dans le trou.  - Ha ben oui, c'est bien mon petit... Et le lendemain matin, le grand-père de tenir sa promesse: - Tiens Tanguy, voilà tes 2 euros. Et voilà 2 euros...de la part de ta grand-mère.

92. Le chauffeur du Pape - Le pape doit faire une visite à la basilique de Sainte-Anne d'Auray. Le pape arrive à Lann-Bihoué, et une limousine est mise à sa disposition. Or, peut-être ne le saviez-vous pas, le pape est un fan de bagnoles. Il supplie le chauffeur de prendre le volant. Le chauffeur, après de longues hésitations, finit par accepter. Il se met à l’arrière et le pape prend le volant. Le pape démarre, emprunte la D.163 vers Lorient et prend ensuite la voie express en direction d'Auray, commence à pousser un peu la caisse histoire de voir ce qu’elle a dans le moteur. A ce moment-là il est flashé et une moto de la gendarmerie fait arrêter la limousine. La vitre teintée se baisse, et le gendarme aperçoit le pape. Le gendarme, livide, prend son talkie-walkie : - Allo brigadier-chef ? - Oui je vous entends. – Il semblerait que nous venons d’arrêter quelqu’un de très important pour excès de vitesse. - Ah bon ? Le préfet ? - Non monsieur. Plus important. - ???? Un ministre ? - Non monsieur. Plus important. - ???? Enfin… Le président de la république ???  - Non Monsieur. Plus important. - ???? Ne me dites pas que c’est Barack Obama !!! - Non Monsieur. Plus important. - Enfin ce n’est pas possible !!! Dites-moi enfin de qui il s’agit !!!  Et le gendarme d’ajouter : - Ecoutez, je ne sais pas, mais il a le pape comme chauffeur !!!

93. Le peintre à la DDE - C’est Tanguy, un Morbihannais fainéant et légèrement benêt qui cherche du travail. Après quelques années de chômage, le pôle emploi lui signale que la DDE du Morbihan cherche des candidats pour repeindre la signalisation des routes. A la suite de son entretien d'embauche réussit, Tanguy se présente au boulot. 1er jour : il fait 100 mètres de ligne blanche. 2eme jour : il fait 50 mètres. 3eme jour : il fait 25 mètres. 4eme jour : il fait 10 mètres. Le 5eme jour, le chef vient le voir et lui dit :- Ok, pour le premier jour. 100 mètres ce n’est pas tellement, mais ça passe. Mais les jours suivants, pourquoi as-tu diminué les mètres ? Tanguy lui répond : - Chef, plus j’avance et plus le pot de peinture est loin !

94. Faire la queue ! - Nous sommes au bureau de poste de Pontivy où travaille Me Le Petsec comme guichetière. Elle a une réputation de ne pas avoir sa langue dans sa poche. Un jour, Me Le Petsec se trouve face à une longue file de clients mécontents, lassés d'attendre pour pouvoir enfin déposer un chèque, retirer un chéquier ou envoyer du courrier. C'est alors qu'un client excédé, se taillant un chemin jusqu'au guichet, jette son bordereau sur le comptoir et dit : - Je dois encaisser ce chèque tout de suite ! - Je suis désolée, Monsieur. Je serai heureuse de vous aider tout à l'heure; je dois d'abord m'occuper des autres clients, mais soyez sûr que votre tour viendra. Le client ne s'en laisse pas conter. Il crie très fort de manière à ce que tout le monde l'entende : - Est-ce que vous savez qui je suis ? Alors sans aucune hésitation, la préposée se lève et s'adresse à tous les clients présents: - Puis-je avoir votre attention s'il vous plaît ? Nous avons au guichet un client Pontivyen qui ne sait plus qu'il y est. Si vous êtes en mesure d'aider ce monsieur à retrouver son identité, nous vous prions de bien vouloir l'en informer, merci. Alors que toute la file d'attente éclate de rire, le client furibard s'exclame: - Je t'encule, salope ! Sans broncher, Me Le Petsec sourit et dit: - Je suis désolée, Monsieur, mais pour cela aussi il faudra être capable de faire la queue ...  

95. Le troubadour ! - Un type arrive dans une ferme de Quistinic et demande l'hospitalité. Le fermier lui demande ce qu'il fait dans la vie. L'autre répond: - Je suis poète, un troubadour en quelque sorte. Je viens de Tréhorenteuc et je parcours le Morbihan de ferme en ferme. Le fermier accepte de l'héberger dans la grange et dit à sa fille : - Oh! Y a un type bizarre dans la grange. Y dit qu'il est poète! - Je vais voir ça, dit la fille. Elle se pointe dans la grange : - Alors comme ça, vous êtes poète? - Eh ouais, je fais des vers, des rimes, tout ça... Quel est ton nom? - Moi c'est Gervaise. - Et ben Gervaise, vient ici que je te baise. Il la prend, la couche sur le foin et lui fait son affaire. Peu après, la fille revient voir ses parents : - Il est super ce gars! Y fait des poèmes! La mère se décide à aller voir : - Alors comme ça, vous faites de la poésie? - Ouais, ouais! Je suis un ménestrel moderne, un troubadour.... Quel est ton nom ? - Moi c'est Annick... - Eh ben Annick, viens par-là que je te nique! Il se rue sur elle et lui fait son affaire dans le foin. La mère retourne à la ferme : - Y m'a fait un grand poème, Boudiou que c'était beau ! Le père dit alors : - Vin diou, y faut que j'aille voir ça moi aussi !!!! La mère et la fille lui barrent la route en criant : - Non Hercule, n'y va pas!!!!

96. La crise (2) ! - Avec cette crise, les Morbihannais souffrent toujours : Chez Jouanno la direction fait marche arrière, les salariés débrayent. Coup de sang à l'usine GAD. Chez Houdebine, les syndicats veulent mettre les pieds dans le plat. Chez Komilfo, ils ne voient plus le jour. Chez Glon, les ouvriers en ont marre aussi de se faire rouler dans la farine  Les crêpières en ont marre aussi de mettre la main à la pâte. Chez plastimo, ils prennent la fuite. A l’hôpital de Pontivy, ça va mal, on parle de saignée dans le personnel. Chez Rocher, c’est aussi le ras le bol de se faire avoir en beauté. Chez Maho dans le bâtiment, ça devient dur comme du béton. Les ouvriers de chez Hill Rom ruent dans les brancards. Les pêcheurs d’Etel haussent encore le ton (thon)  Sans oublier les prostituées qui sont toujours dans une mauvaise passe, ça ne vas pas arranger nos bourses. Et les dessinateurs qui font grise mine. Les cafetiers trinquent et nos Merlus sont moulus.  Et vous, ça va ?

97. Y'a des affaires qu'on n'est pas capable d'expliquer... – Mathurin est dans le bar de la mairie en train de boire au beau milieu de la journée. Fanch le voit et lui demande : - Hey, pourquoi tu es dans un bar en train de te saouler par une belle journée comme aujourd'hui ? – Gast, y'a des affaires qu'on n'est pas capable d'expliquer... - Qu'est-ce qui t'arrive de si grave ? - Ben, tu vois, ce matin, j'étais dans l'étable en train de traire ma vache. A la fin, la vache a donné un coup avec sa patte gauche sur le seau et l'a renversé. - Ça n'a pas l'air si grave que ça... - Ouais, mais y'a des affaires qu'on n'est pas capable d'expliquer... - Qu'est-ce qui s'est passé d'autre ? Mathurin continue : - La, j'ai décidé d'attacher la patte gauche de la vache au poteau pour ne pas qu'elle recommence. - Et puis ? - Ben, je me suis rassis et j'ai recommencé à la traire. Quelques minutes plus tard, elle a donné un coup sur le seau avec sa patte droite. - Encore ? - Ben oui... Gast, y'a des affaires qu'on n'est pas capable d'expliquer... - Alors, qu'est-ce que t'as fait ? - J'ai décidé d'attacher la patte droite sur l'autre poteau pour ne pas qu'elle recommence. Là, elle ne pouvait plus donner de coup de patte puisque les deux étaient attachées de chaque côté. - Et ça, a marche ? - Ben, je me suis rassis et j'ai recommencé à la traire. Tout allait bien, jusqu'à ce que la maudite niaise de vache donne un coup de queue et renverse le seau encore une fois. - Ouais, ça n'allait pas bien ! - Non Fanch. Gast,y'a des affaires qu'on n'est pas capable d'expliquer... - Alors qu'est-ce que t'as fait ensuite ? - Ben là, je n'avais plus de corde proche, alors j'ai enlevé ma ceinture pour attacher sa queue sur un poteau pour ne pas qu'elle recommence. Comme je venais de finir d'attacher la queue, mon pantalon est tombé. - Et alors… ? !- Ben, c'est à ce moment que ma femme est entrée dans l'étable... Gast, y'a des affaires qu'on n'est pas capable d'expliquer...

98. Le lac magique de Guerlédan ! - Un Morbihannais, un Marseillais et un Parisien découvrent le lac magique de Guerlédan dans la forêt de Quénécan. Celui-ci se transforme en ce que l'on souhaite au moment de plonger dedans. Le Morbihannais s'élança le premier et cria une fois en l'air : Chouchen ! Le lac de Guerlédan se changea aussitôt en fontaine de chouchen. Le Marseillais sauta à son tour dans le lac pour rejoindre le Morbihannais et hurla : Pastis ! Et le chouchen se changea aussitôt en pastis à la joie du Morbihannais et du Marseillais. Le Parisien allait à son tour s'élancer dans le lac lorsqu'il trébucha et laissa échapper : - Merde... !!!

99. Le salon de l’auto ! - Comment reconnaître de quel département sont issus les visiteurs du Mondial de l'Automobile ? - Les Bas-Rhinois (67) examinent le moteur - Les Nordistes (59) examinent les cuirs - Les Corses (20) examinent l'échappement - Les Bucco-Rhodaniens (69) examinent le Klaxon - Les Girondins (33) examinent la peinture - Les Parisiens (75) examinent la taille- Les Puydômois (63) examinent la consommation - Les Doubistes (25) examinent le coffre - Les Corréziens (19) examinent tout - Les Bretilliens (35) n’examinent rien et les Morbihannais (56) examinent l’hôtesse… !

100.  56 manières de connaître si tu es Morbihannais (es) 1/3 - 1.Tu sais que Morbihan vient de « mor bihan » (Petite mer). 2. Tu sais que dans le Morbihan aussi il y a du soleil et même plusieurs fois par jour ! 3. Tu arrives à te baigner sur la plage d'Erdeven à une eau à 16 degrés en disant aux mécréants qu'elle est bonne ! 4. Petit, tu avais droit aux zoos de Branféré et Pont-Scorff pour tes promenades scolaires. 5. Ta mère a toujours un pochon à la maison. 6. Tu sais aussi que le pouce-pied, ce n'est pas un jeu. 7. Tu sais que « Vannes et sa femme » c’est du granit. 8. Tu ne doutes pas que Guémené soit la capitale de l'andouille. 9. Tu sais que quand la mer monte, les rochers descendent et vis-versa. 10. Tu sais que la Trinitaine ce n’est pas une marque déposée de chez Pasquier. 11. Tu sais aussi que l’île de Houat est réputée pour son air iodé qu’on appelle familièrement « Houat air » !  12. Tu sais ce que c’est qu’un korrigan. 13. Tu as déjà utilisé le tire-bouchon entre Auray et Quiberon. 14. La capitale mondiale de la crêpe, c'est Gourin et pis c'est tout. 15. Quand tu étais petit, tu as entendu le célèbre "fiskal bazar" quand tout va bien ! 16. Tu sais que la barre d'Etel, c'est un coin plutôt dangereux. 17. Pour toi, la gnôle ce n'est pas très fort. 18. Tu vas à la pêche à pied en n’omettant pas de remettre en place le sable, la vase, les cailloux, les rochers et les menhirs que tu as déplacé. 19. Tu sais que Lann-Bihoué est aussi un ensemble musical. 20. Tu sais que les menhirs ne parlent pas sauf les plus gros.

101. 56 manières de connaître si tu es Morbihannais (es) 2/3 - 21. Tu as appris aussi que mouette qui fouette, gare à la tempête. 22. Tu sais que le festival interceltique ce passe à Lorient et que ça fait du bruit. 23. Tu t'arrêtes régulièrement prendre des biscuits chez Joubart à Pontivy. 24. Tu sais que Baden, c’est ici et pas en Allemagne. 25. Tu sais aussi que la cotriade, ce n'est pas une blagounette. 26. Quand tu entendais Le "malar toui" , ça allait barder. 27. Tu sais que "Je vais à la jaille" ne veut pas dire je vais prendre une biture, mais je vais à la déchetterie. 28. Tu te gares toujours à la Morbihannaise (éviter les manœuvres pour repartir). 29. Tu sais aussi que tout a une fin sauf l’andouille de Guémené qui en a deux ! 30. Tu te tiens toujours attentif aux 12 coups du clocher le plus proche pour ne pas arriver en retard à l'apéro. 31.  Ta grand-mère te disait "ferme la lumière" !  32. Tu sais, par contre que si un menhir veut te parler, méfies-toi, c’est un menteur. 33.Tu sais que Saint-Emilion est né à Vannes. 34. Tu sais que le numéro des ostréiculteurs morbihannais est aux110 huîtres 210 huîtres ! 35. Tu sais que les Niniches n'ont rien à voir avec des petits nichons. 36. D'ailleurs, tu sais faire la différence entre la moule et l’huitre. 37. Par expérience, tu as appris aussi qu’après quelques bonnes bolées, il faut éviter les pets hasardeux ! 38. Ce que beurre et gnôle ne peuvent soigner est incurable. 39. Aller à la mer, ça n’a rien d’extraordinaire, ce n’est jamais à plus d'une heure de route de toute façon…40. Tu sais aussi qu’il n'est pas nécessaire d'être forcément né à Vannes pour être un vanné…

102.56 manières de connaître si tu es Morbihannais (es) 3/3 - 41. Tu utilises régulièrement des expressions comme : souffler dans le biniou, aller en ribotte, marcher à dreuz, et l’incontournable "Ma doue benniget"! 42. Tu sais que si on ne voit pas l’île de Groix depuis le rivage, c’est qu’il pleut. Si on la voit, c’est qu’il va pleuvoir ! 43. Tu sais que le 56 se trouve entre 50 et 60. 44. Tu sais qu’un sinagot, ce n’est pas un idiot, mais un bateau. 45. Tu râles tout le temps sur ton Morbihan, mais quand tu le quittes tu clames haut et fort ta fierté morbihannaise. 46. Petit, tu as souvent entendu qui voit, Groix voit sa croix. 47. Tu as aussi étudié le fait qu’il y a plus de philosophie dans une bouteille de « Telenn Du » de chez Lancelot que dans tous les livres. 48. Tu connais ce proverbe morbihannais "49.  L’église est proche, mais la route est verglacée. Le bar est loin, mais je marcherai avec prudence !  50. Petit tu allais à la confesse développer ton potentiel imaginaire. 51. Ta mère en colère t’as dit surement un jour « continues tes âneries, tu finiras à Lesvellec » ! 52. Tu sais que Belle-Ile en Mer, c'est pas seulement une chanson. 53. Quand tu pars au sud, ça correspond à Auray, Vannes voir Lorient ! 54. Tu as observé aussi que comme le pastis, le Blavet ne grossit pas sans être trouble. 55. Tu sais ce que signifie l'art du beurre. 56. Et pour finir ta mère t’as surement appelé un jour « torr penn »

103. L’eau de la Sarre -  C'est un bon vieux Morbihannais qui se promène dans la campagne guémenoise et voit un jeune qui boit de l'eau de la Sarre. Il lui dit : - "Diskenn en dro-man dour,saout kaoc'h e-barzh !!!  (Ne bois pas cette eau, les vaches chient dedans) !!! Le jeune répond alors : " Pouvez-vous le dire en français, je suis parisien" Le Morbihannais répond : " Bois doucement elle est froide "… !

104. Putain de lapin - Lors d'un stage d'entrainement dans le camp militaire de Saint Cyr Coëtquidan, 3 groupes séparés de gendarmes, policiers et des militaires se voient confier la mission de ramener le plus beau lapin pour diner... Les militaires de Coëtquidan en expert du terrain, mettent moins d'une heure à ramener un lapin de 3kg. Les gendarmes ramènent leur prise peu de temps après, mais le lapin ne fait que 2kg... Le temps passe, et toujours pas de nouvelles du groupe de policiers. 2h, 3heures, craignant un problème, les autres partent à leur recherche. Et c'est au milieu des bois, que les militaires retrouvent les policiers. Ils sont tous en cercle, autour d'un malheureux cochon, en train de passer à tabac la pauvre bête en lui criant : Allez, avoue que t'es un putain de lapin !! Avoue ! 

105.Cours d’anatomie -  Des étudiants à l’école d’infirmière de Pontivy reçoivent leur premier cours d'anatomie avec un vrai corps humain. Ils sont tous réunis autour d'une table d'opération avec le corps recouvert d'un drap blanc. Le professeur Pessec leur dit : "En médecine, il faut avoir 2 qualités importantes: la première il ne faut être dégoûté de rien." Là-dessus le prof retire le drap, enfonce un doigt dans l'anus du mort, le retire, puis il suce son doigt. "Allez faites la même chose que moi !" Les étudiants après quelques minutes d'hésitation (la matière compte hélas 90% de la note à l'examen) passent chacun leur tour. Ils enfoncent le doigt dans l'anus du mort et sucent leur doigt après l'avoir retiré. Quand tout le monde a fini le prof les regarde et leur dit : "La seconde qualité c'est l'observation. J'ai enfoncé mon majeur et j'ai sucé l'index."

106.Le tour de magie - Un Morbihannais et un Parisien entrent en même temps dans une pâtisserie de Vannes. Le Parisien vole trois parts de fars et les met dans sa poche, ni vu ni connu. Il dit au Morbihannais "t'as vu comment je suis fort !!" Le Morbihannais répond " je vais te montrer qu'il n'y a pas plus fort qu'un Morbihannais." Il va voir le pâtissier : "Donne moi un far breton, je vais faire un tour de magie " Le pâtissier intrigué mais curieux lui donne. Le Morbihannais prend le gâteau et le mange. "Donne m'en un autre ! " Le pâtissier qui voudrait savoir où il veut en venir lui donne. Le Morbihannais le prend et le mange. "Donne m'en encore un !" Le pâtissier s'énerve, hésite, mais lui donne. Le Morbihannais mange le 3ème far. Le pâtissier demande " Alors il est où ton tour de magie ?" Le Morbihannais répond : " Va voir dans la poche du Parisien… !"

107.. L’E-Mail funeste - Un couple de parisiens décide de partir en week-end à Quiberon et de descendre au même hôtel qu'il y a 20 ans, lors de leur lune de miel. Mais, au dernier moment, à cause d'un problème au travail, la femme ne peut pas prendre son jeudi. Il est donc décidé que le mari prendrait l'avion pour Lann-Bihoué le jeudi, et sa femme le lendemain. L'homme arrive comme prévu à Quiberon et après avoir loué la chambre d'hôtel, il se rend compte que dans la chambre, il y a un ordinateur avec connexion Internet. Il décide alors d'envoyer un courrier à sa femme. Mais il se trompe en écrivant l'adresse. C'est ainsi qu'à Perpignan, une veuve qui vient de rentrer des funérailles de son mari mort d'une crise cardiaque reçoit l'émail. La veuve consulte sa boîte aux lettres électronique pour voir s'il n'y a pas de messages de la famille ou des amis. C'est ainsi qu'à la lecture du premier d'entre eux, elle s'évanouit. Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère allongée sur le sol, sans connaissance, au pied de l'ordinateur. Sur l'écran, on peut lire le message suivant : À mon épouse bien-aimée, Je suis bien arrivé. Tu seras certainement surprise de recevoir de mes nouvelles maintenant et de cette manière. Ici, ils ont des ordinateurs et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes. Je viens d'arriver et j'ai vérifié que tout était prêt pour ton arrivée, demain vendredi. J'ai hâte de te revoir. J'espère que ton voyage se passera aussi bien que s'est passé le mien.

P.S. : Il n'est pas nécessaire que tu apportes beaucoup de vêtements : il fait une chaleur d'enfer ici !

108.L’auto-stoppeuse - Un belge fait le trajet Lorient-Auray en voiture. A la sortie de Lorient, il prend une auto-stoppeuse super sexy en minijupe. Celle-ci commence à lui faire du charme. A l'entrée d'Auray le belge lui frôle la jambe par mégarde en changeant de vitesse. La nana le regarde droit dans les yeux et lui dit: "Tu peux aller plus loin tu sais?" Et le Belge continua jusqu'à Vannes…

109. Les chevaux - Tanguy, un agriculteur roule avec son Massey-Fergusson et sa remorque sur la route entre Melrand et Bubry quand surgit une Porsche qui le klaxonne. Le chauffeur crie : - Allez ! Pousse-toi avec ta carriole, moi j’ai 200 chevaux sous le capot pépé ! 200 chevaux, t’entends !? Tanguy se gare et le laisse dépasser. Quelques km plus loin, au détour d’un virage, Tanguy aperçoit la Porsche dans la Sarre, le  conducteur complètement trempé et très énervé. Alors Tanguy descend  de son tracteur vient le voir et lui dit : - Alors, comme ça on donne à boire à ses chevaux …?